Diabète gestationnel : ce qu’il faut savoir

À partir de la 2e ou de la 3e semaine de grossesse, les besoins en insuline de la femme enceinte sont doublés, voire triplés. Ce phénomène résulte d’une forte production d’hormones dites « anti-insuline » comme les hormones placentaires, le cortisol ou les hormones de croissance. Bien qu’elles réduisent les actions de l’insuline dans l’organisme, ces dernières sont indispensables au bon déroulement de la grossesse.

Généralement, le pancréas se charge de compenser ce manque. Mais la sécrétion de cette protéine est insuffisante chez certaines femmes. Cette carence peut provoquer un taux de glycémie anormalement élevé dans le sang qui cause le diabrefète gestationnel.

Le diabète gestationnel, c’est quoi ?

Le diabète gestationnel est une pathologie qui peut être détectée chez la femme enceinte durant le 2e ou le 3e trimestre de grossesse. Celui-ci est décelé à partir d’une prise de sang réalisé aux alentours de la 28e semaine. Le diabète gestationnel se traduit par un taux excessif de sucre dans le sang de la mère qui traversera le placenta jusqu’au fœtus.

Il est important de savoir que dans ce cas, le fœtus ne souffre pas de diabète. Toutefois, s’il n’est pas rapidement traité, le diabète gestationnel peut provoquer des complications chez le bébé et chez la mère. Pour ne pas en arriver là, il est important de suivre les recommandations de son gynécologue-obstétricien.

Quels sont les risques du diabète gestationnel ?

Le diabète gestationnel est un facteur qu’il ne faut pas négliger durant la grossesse. Ses conséquences sont nombreuses autant chez la mère que chez l’enfant. En effet, une femme enceinte souffrant de diabète gestationnel peut être sujette à :

  • De l’hypertension
  • Un avortement spontané
  • Un accouchement prématuré
  • Un accouchement par césarienne
  • Un diabète de type 2

Pour le bébé, le diabète gestationnel peut provoquer :

  • De la macrosomie (surpoids du nouveau-né)
  • Des troubles respiratoires
  • De l’hypoglycémie
  • Du diabète de type 2

Pour éviter ce genre de problème, il est important d’effectuer des analyses auprès d’un gynécologue-obstétricien. Pour les futures mamans, il est possible de faire appel aux services du Dr Laurent Bidat pour une échographie à Saint-Germain-en-Laye.

Les tests de dépistage du diabète gestationnel

Dans un premier temps, la femme enceinte devra subir un test de réactivité fœtale. Cet examen ne dure que 20 min et est indolore pour le fœtus. Il s’agit d’installer deux ceintures autour du ventre de la mère qui seront reliées à un moniteur. Ce dernier enregistrera les mouvements et les battements du cœur du fœtus. Il est primordial de réaliser ce test si la maman en devenir souffre de diabète (gestationnel ou non) ou présente un taux de glycémie anormal.

S’il a été confirmé qu’elle souffre de diabète gestationnel, la future maman devra réaliser une échographie de grossesse à Saint-Germain-en-Laye supplémentaire. Celle-ci sera effectuée par un gynécologue-obstétricien entre la 32e et la 38e semaine. Durant cette échographie, le professionnel pourra confirmer que le placenta est placé devant le fœtus, ce qui peut rendre la détection de ses mouvements plus difficile.

Se faire suivre par un professionnel

Le suivi de grossesse est une étape importante pour déceler le diabète gestationnel avant qu’il ne cause de sérieux dégâts. Pour les futures mamans, il est possible de bénéficier de tous les soins relatifs à la grossesse, notamment l’échographie à Saint-Germain-en-Laye, auprès du Dr Laurent Bidat.

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